Instant présent, est-ce possible ?

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On dit de nous, les êtres humains, que nous sommes la plus belle créature de Dieu.   Lorsqu’il nous observe de son nuage, Dieu n’aurait d’autre fierté plus grande que nous, ses enfants.  Il nous aurait donc conçu avec ingéniosité, avec perfection et avec beaucoup d’amour.  Mais comment ce fait-il alors que par moment, nous allions  si mal ?  Dieu aurait-il oublier de nous doter d’une pièce importante afin que nous soyons en mesure, entre autre, de saisir l’instant présent ?

Aussi magnifiques que raffinés…

Qu’est-ce qui cloche tant chez nous les humains pour que nous soyons des êtres dotés d’un immense potentiel, que nous soyons des créatures aussi magnifiques que raffinées, mais que nous soyons incapable, pour la presque majorité, de vivre dans le ici et le maintenant, de saisir l’instant présent ?

C’est comme s’il nous fallait malheureusement une histoire plus frappante, plus percutante, pour réaliser que nous ne vivons pas la meilleure vie que nous pourrions vivre. Nous trouvons la motivation à saisir l’instant présent, seulement dans la peur ou dans la perte et dans la souffrance. Combien d’entre nous attendons d’être malade avant d’apprécier le miracle de la vie ?  C’est hallucinant de constater notre hystérie  à avoir peur de perdre quelque chose avant même de pouvoir en jouir réellement !

Allez ! Reconnaissez-le !  Pour la majorité d’entre nous, nous attendons que notre partenaire nous quitte pour réaliser à quel point nous l’aimions !  N’est-ce pas particulier d’agir ainsi alors que nous sommes le plus grand miracle du monde ?

Nous procrastinons, nous remettons nos rêves les plus chers à demain, comme si nous étions convaincu d’avoir au compteur de notre banque un demain et un temps incalculable d’heures et de jours supplémentaires pour les réaliser.

Inutile de s’étendre sur ce qu’on sait tous : nous vivons à une époque où tout s’accélère et où le temps manque. Nous avons tous cette impression loufoque de courir sans fin. Cette course devient une routine qui nous pèse. Notre quotidien nous essouffle et on rêve au week-end, aux prochaines vacances, voire même à la retraite pour nous inciter au final… à courir encore plus.

On se rend au travail en pensant à la recette du souper. On fait l’épicerie en redoutant la montagne de lessive qui nous attend. Dimanche est peuplé d’angoisses appartenant à lundi. Notre présent nous semble tellement ennuyeux et vide qu’on le fuit. Encore pire, on a l’impression de n’avoir aucune emprise sur  lui.

Mais qu’avons-nous (ou n’avons-nous pas) en nous pour participer à cette folie collective d’être incapable de saisir l’instant présent ? Le ici et le maintenant ? Le seul instant qui compte réellement et auquel nous avons nos capacités d’agir ?

Nous sommes programmés…

J’en ai déduit que ça remonte à notre conception.  Nous sommes programmés. Dès notre plus jeune âge, nous sommes influencés par nos parents, nos frères et soeurs, oncles et tantes, cousins et cousines. Puis viens le temps où nous sommes un peu plus libre d’explorer la vie en dehors du cercle familial. Nous voilà donc à interagir avec de nouveaux programmeurs. Nos amis d’enfance et leur famille.

Et voilà qu’arrive l’apprentissage scolaire.  De nouveaux adultes responsables entrent dans nos vies (nos enseignants) et accaparent un grand pourcentage de notre temps à nous enseigner, bien au-delà de leur matière respective.

Il y a aussi les tendances actuelles, les informations que nous captons malgré nous, à la télévision qui est ouverte, les médias, etc, et tout ce qui contribuent à bousiller l’instant présent.

Tel un disque dur interne, d’un système hautement sophistiqué, nous captons et enregistrons toutes ces informations.  Ça n’en fais énormément ne trouvez-vous pas ? Nous sommes bombardés quotidiennement d’influences, de directives, qui nous proposent de faire ceci et surtout de ne pas faire cela.

De toutes ces informations, naissent nos programmations, nos croyances, nos valeurs.  Naturellement, toutes ces données sont empruntés à l’extérieur d’un nous et non à l’intérieur de notre essence sacrée, là ou réside notre JUST BE.

Des petits robots…

Nous voilà à devenir un beau petit robot programmé, poli et docile, qui va se conformer en un beau petit citoyen responsable ayant l’illusion d’être, de vivre et d’exister.  Après tout n’a-t-il pas son nom sur un permis de conduire ?  Sur un passeport ? N’a t-il pas un numéro d’assurance social, lui permettant de travailler ainsi qu’une adresse civique ?

Et si, au final, ces manières d’exister nous obligeaient à entrer, à notre insu, dans un moule obligé, érigé par la société ?

Viens ensuite les 15, 20 et 25 prochaines années qui s’écouleront pour nous à appliquer le métro, boulot, dodo, sans trop nous poser de questions.  Nous voilà à nous tuer, à petit feu, oublier qui nous sommes réellement.  Et ce petit feu se consumera, en moyenne, 30, 35 ou 40 heures par semaine pour chacun.

Ça deviendra notre première priorité, travailler pour survivre.  C’est hilarant ne trouvez-vous pas ?  Notre priorité, survivre dans ce monde, nous fera choisir au final ce qui nous tue à petit feu.

Puis, de nouvelles responsabilités s’ajouteront à toute cette pression à survivre (ou à se tuer à petit feu).  Il n’y aura plus de fin : hypothèque à payer,  versements sur prêts, primes d’assurances et tous ces services indispensables à notre survie : se vêtir, se chauffer, se nourrir, consommer.

Nous fabriquons, à notre tour…

Fabriquer à notre tour des petits robots, semble devenir indispensable.  Nous nous reproduirons et nous aurons des enfants.  Nous programmerons, influencerons, éduquerons nos créations à répondre aux exigences de la société . Avouez, c’est délirant !

Nos vies se dérouleront ainsi sur de longues années. Nous ne nous révolterons pas,  nous ne sourcillerons pas, nous répondrons à la demande formulée, toujours plus grande, Il y aura tant de réponses à apporter pour le bonheur de nos conjoints, de nos enfants, pour la satisfaction de nos employeurs et bien entendu, pour répondre aux attentes de la société.

Pas étonnant que nous n’ayons pas le temps de nous pencher sérieusement sur l’instant présent et les moyens pour le saisir pleinement ! Et pourtant, souvenez-vous ! N’avions nous pas au départ une longue liste de belles choses que nous avions planifié d’accomplir ?

Personnellement, je ne me souviens pas, petite fille, d’avoir fait autre chose que de me préparer à mon avenir. Tout ce que j’apprenais, c’était toujours être et agir en fonction d’un futur demain.   Je ne me souviens pas qu’on m’aie vraiment apporté quelques notions sur l’instant présent.

Calculateur d’instant présent…

J’ai comme l’image ici qui me viens d’un stationnement de ville avec parcomètres. J’arrive, je me stationne et je mets de la monnaie dans un parcomètre.  Je programme donc le le parcomètre pour ‘’répondre et agir’’ pour moi selon le temps payé. Le parcomètre répond à la demande.  Il a une instruction claire et précise, il est programmé pour cela, calculer le temps et me réserver mon espace en fonction de la programmation. Alors, il fait ce dont pourquoi il a été créé et  programmé : calculer le temps.  Il laisse tourner son compteur de temps, les minutes, les secondes, les heures s’écoulent pour lui sans qu’il n’ait à ce soucier du reste.   Il vit sa vie de parcomètre.

Mais qu’arrive t-il lorsque son temps de programmation est écoulé ?  Il ne fait plus rien.  Il attend la prochaine programmation à venir.  Il devient immobile, il n’est plus dans l’action, jusqu’au prochain passant qui viendra mettre de la monnaie à son tour pour lui donner une nouvelle directive, une nouvelle programmation et une nouvelle raison d’exister.  Mais voilà, nous, nous ne sommes pas des parcomètres.

De bien grandes questions…

Viens un temps ou on se pose de grandes questions existentielles sur nos raisons d’exister.   Pour la plupart, on l’appelle le mi-temps.  Le moment ou  nous avons l’impression d’avoir marché la première partie de notre vie.   Nos temps de programmation semblent  s’effriter et nous voilà suspendu, un peu perdu, dans l’attente de nouvelles informations ou directives, qui donneraient un sens à notre « demain », c’est fou même pas à notre moment présent.  Mais elles ne viennent pas!

Notre esprit cogite, on pense, on réfléchie.  On prend conscience que nous avons fait de notre monde un monde de stress, d’anxiété, de tensions et de maladies.  Pas étonnant alors que nous cherchions à quitter ce présent.   On tente donc une première approche, fuir l’instant présent.

On fuis dans le passé, pour essayer d’y trouver un quelconque soulagement, une sensation de bien-être, un repaire, une balise.  Mais on réalise assez vite que ce que nous y trouverons n’est que des regrets, des rancunes, de l’amertume et de la tristesse.

Nous changeons alors de cap vers une direction complètement opposée.  On cherche à se projeter dans notre future.  Mais là encore, c’est l’anxiété.  Impossible d’avoir une confirmation, une assurance que tout sera pour le mieux.  Le futur n’est connu de personne et même la voyante du cartier ne détiens pas la capacité de nous donner des garanties.

On se met donc en mode anticipation.  Nous voilà plongé dans une anxiété nouvelle. Encore plus grande que la précédente. On se retrouve coincés dans une spirale descendante et sans fin, jouant avec nous au “yoyo” entre le passé et le futur, sans toutefois réussir à nous arrêter dans l’instant présent. On est vachement mal foutu ne croyez-vous pas ? Et pourtant, nous sommes le plus grand miracle du monde !  Assez ironique !

Je pense humblement que nous aurions tous intérêt à apprendre à se connaître.  Non pas connaitre la femme, l’homme, la marié, le marié, la maman, le père, la soeur, le frère, l’employé mais bien apprendre à connaître qui nous sommes réellement: NOUS.  Un nous qui n’a pas à répondre aux attentes de tous les autres.  Un nous qui se rebranche à ses sensations, ses perceptions, ses envies, ses désirs, ses rêves.  Un nous qui est, tout simplement.. Découvrir son JUST BE ! J’y reviens constamment.

L’instant présent…

Quand vous vivez dans l’instant présent, il n’y a pas d’erreurs dans votre vie. Il n’y a que l’expérience qui prédomine. Vivre dans le moment présent apporte tellement de bienfaits, de bonheurs et de cadeaux.  Car c’est toujours dans cet instant présent que surviendra les bonnes idées, les intuitions pour vous diriger vers vos besoins.

Je veux vivre dans mon présent, tellement.  Je m’y efforce.  Je m’accroche à cette longue liste de choses que je veux faire dans ma vie.  Il y a tous ces gens vers qui je veux aller, toutes ces barrières que je veux détruire, toutes les expériences que je veux avoir et que je n’ai pas encore eu.

Je ne veux plus remettre à plus tard, je ne veux plus regretter le temps perdu sur des choses qui n’ont pas d’importance.  Je me dois d’éliminer l’énergie négative de ma vie.  Je ne cherche plus à avoir raison.  Je choisis d’être heureuse dans le ici et le maintenant.  Et je choisi d’être, tout simplement.

Comment y arriver…

Personnellement j’ai commencé à apprendre à vivre dans l’instant présent, quand j’ai arrêter d’être et de répondre à tous ce que les autres attendaient de moi.  J’ai commencé à être présente à moi-même quand j’ai dit mon premier non, pas aujourd’hui.  Quand j’ai eu envie d’aller voir c’était comment être la seule à décider, la seule à choisir et choisir autre chose qu’on m’avait conditionné à choisir et à faire.

J’ai commencé à faire de nouveaux choix, en dehors des programmations, des meilleurs conseils et directives.  J’ai essayé, tout simplement, d’être autre chose qu’on attendait de moi.  Et je vous jure que j’ai commencé à ce moment à me récupérer et à récupérer ma capacité à vivre dans le moment présent.  Mais ça m’a demandé une dose massive de courage.  Ce fût mon premier pas.

Vivre dans le moment présent signifie être en contact avec ce qui se passe à ce moment précis sans s’inquiéter pour le futur, ni penser au passé.

Pour apprendre à y vivre, je préconise l’accueil.  Accueillir ce qui est, ce qui se passe dans le réel, m’aide énormément. Résister fais bien trop mal et me pousse à vouloir fuir (vers le passé, ou vers le futur). L’accueil est tellement essentiel.   Même si c’est un moment désagréable.  Car le fuir, ne le fera pas disparaître.

Prendre de la hauteur, prendre une position de témoin, comme si je flottais au dessus de l’expérience et de demeurer observateur aide à accueillir. Qu’est-ce que je ressens en moi, dans mon corps ? Quelles sont mes pensées, mes peurs, mes inquiétudes ?

J’observe en évitant de porter des jugements.  Je place ainsi toutes les chances de mon côté pour découvrir ce que j’ai à apprendre de chaque situation. Et je me répète que tout est éphémère, rien n’est temporaire, que le changement est toujours ce qui viendra me supporter dans mon présent.

Pour revenir dans l’instant présent, je fais appel à mes sens.  J’observe en complétant :  Je sens… Je vois…J’entends… Je touche…. Je goûte….

Il est important de ne pas attendre pour s’accorder le droit de s’arrêter pour souffler et se reposer un peu.  Personnellement, j’avais tendance à avoir ce défaut qui consistait à penser, je fini tout ça et après seulement je m’arrête 10  minutes.

Si vous avez cette tendance également, à moins que vous ne soyez en train de faire une chirurgie à coeur ouvert, obligez-vous à vous arrêter tout de suite.  Si cela peut vous aider, dites-vous que vous serez encore plus efficace après.  Une petite pause du mental peut vous faire gagner énormément de temps.

La gratitude…

Pratiquer la gratitude a tellement de pouvoir pour nous ramener dans le ici et maintenant.  Par exemple, tenir une liste quotidienne de vos petits plaisirs du jour.  Souligner la beauté d’un rayon de soleil, la saveur d’une tisane, la douceur d’une petite couette près du feu, la magie d’un enfant qui rit aux éclats.  Ça vous aidera à porter votre attention au moment présent et au positif qui vous entoure.  Les écrire et les relire de temps en temps rendra ces petits bonheurs encore plus présents,  encore plus beaux et vous prendrez l’habitude d’être plus ancré dans l’instant présent.

Il y a tellement de trucs pour se ramener dans l’instant présent.  On peut commencer facilement en nommant à voix haute tout ce qu’on fait.  Incorporez le moment présent dans toute activité en faisant intentionnellement attention aux détails sensoriels de ce que vous faites.  Ce concentrer sur votre vue, votre odorat, votre toucher, etc. Je suis sous la douche, je sens l’eau chaude (ou froide) sur ma peau, je me savonne.  Je me brosse les dents, je sens l’odeur de la pâte à dent, je me peigne les cheveux, je sens ma chevelure se démêler.   Je m’habille et j’ai la sensation des tissus qui glissent sur ma peau.   C’est simple, mais efficace.

Chanter une chanson à voix haute. Tellement.  Quand je chante je ne pense pas au prochain couplet à venir.  Je chante tout simplement les paroles à l’instant ou la mélodie nous y invite.

Passer du temps avec les animaux, observer la nature, s’occuper d’un enfant, cuisiner, écrire. Pour  moi, écrire, est la meilleur thérapie du moment présent.

Il y a beaucoup d’outils à notre disposition. Apprendre la méditation, faire du yoga, une discipline, un sport, la danse, etc.

Un petit outil efficace…

Personnellement j’ai utilisé un truc qui m’a beaucoup aidé.  Une alarme de pleine conscience.  Et je vous le partage ici :

  • Sur votre téléphone cellulaire, ou tout autre appareil, programmez une alarme, un rappel aux 30 minutes.  (ça peut être aux heures, ou aux temps de votre choix);
  • Lorsque l’alarme sonne, arrêtez toute activité;
  • Notez dans un cahier (un journal) ce que vous faisiez au moment de l’alarme;
  • Prenez une grande inspiration, gardez votre souffle 4 secondes, puis expirez. Faites cela 4 fois en ligne;
  • Notez comment vous vous sentez après ces respirations;
  • Reprenez votre activité.

Le but de l’exercice…

Le son de l’alarme nous permet de nous « réveiller » et devient une invitation à reprendre contact avec l’instant présent.

Le fait de noter ce que nous faisions est un exercice qui nous permet de savoir ce que nous étions en train de faire et de savoir si nous en étions conscients ou non.

Le travail de respiration est l’équivalent de l’alarme, mais cette fois pour notre corps physique.

Bien sûr, il est recommandé de garder un esprit ouvert et curieux.  D’ailleurs, l’exercice doit être réalisé rapidement (pas plus de 3 minutes) afin qu’il ne devienne pas une contrainte et que votre esprit l’assimile à un jeu.

Les bienfaits…

L’air de rien, cet exercice redonne l’habitude d’être en contact avec soi et de vivre en pleine conscience. En invitant notre conscience à se « réveiller » à des moments différents de la journée, c’est une vraie proximité avec vous-même qui va se mettre progressivement en place.

Vous vous sentirez également plus réactif, plus flexible et pourrez vous concentrer plus facilement et plus rapidement.

Vivre l’instant présent demande de se déprogrammer de nos vieilles habitudes d’actions sans présence et de cultiver une connexion avec notre respiration, nos émotions, vos besoins et votre environnement.

Grâce au retour à l’instant présent, goûtez au nectar de la pleine conscience et devenez plus indépendant, posé et incisif que jamais !

Saisir l’instant présent, en conclusion…

Que je sois moi, que vous soyez vous, je pense que le pire ennemi de l’instant présent est de faire des choix et de croire que ces choix seront permanents et éternels.  La vie se vaut d’être vécue, d’être explorée, d’être découverte.  Ne jamais s’accrocher à un concept nous propulsera toujours dans l’instant présent.  Que ce soit un concept agréable ou désagréable.  Le changement est une des grandes Loi universelle.  Vous avez de la difficulté à bien le saisir ?

L’instant présent : à peine l’ai-je évoqué dans cet article que déjà il n’est plus. Soit. Mais qu’est-ce qui l’a remplacé? Un autre instant présent!  Si bien qu’il devient possible pour nous, si on le souhaite, de ne jamais quitter le présent.

Le moment présent au final c’est toujours aujourd’hui, c’est toujours maintenant. Si nous ne pouvons saisir le présent, ce n’est pas parce qu’il nous fuit : c’est parce qu’il nous contient. Ce n’est pas parce qu’il n’est rien : c’est parce qu’il est tout.

Avez-vous déjà vu une vague tenter de saisir l’océan ?

Vous avez d’autres trucs à partager ? Bonifier l’instant présent en partageant avec nous ce qui de votre côté vous a aidé à le saisir. Notre monde en a tellement besoin.  Entretemps, si vous aimez les courts métrage, je vous invite à allez visionner cette petite vidéo qui  nous aide également à saisir l’instant présent !  Le chemin de la vie.

Parfois, être accompagné sur nos chemins par un coach de pleine conscience,  peut faire une différence.   Une solution sommeille en vous et dans ma pratique de coaching, on la réveille ensemble.  N’hésitez pas à consulter mes différents services.  Besoin d’un coup de pouce ?

JUST BE ! 💙💙💙
Et le monde s’ajustera !

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