L’amour rend libre…

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En quête de vérité…

Nous aspirons tous à voir la vérité.  Mais une fois que nous l’avons vu, cela ne nous empêche pas de souffrir.  Trouver la vérité, n’est pas trouver le bonheur.  Malgré que nous ayons tous beaucoup couru, nous ne sommes toujours pas arrivé.

Peut-être qu’en ce moment, êtes-vous privé de la présence d’une personne chère à votre coeur ?  Et peut-être que pour certains, la vie à mis de l’espace entre eux et leurs enfants ?  Il y a ceux qui souffrent d’une rupture amoureuse. Ceux qui croyaient avoir enfin trouvé la personne avec qui bâtir le reste de leur existence pour voir ensuite leurs idéaux se briser.

Peut-être que cela leur fait terriblement mal, malgré le temps qui passe et qu’ils ont l’impression que plus jamais, ils n’arriveront â être amoureux. Pour certains, c’est le deuil qu’ils expérimentent, une personne aimée à quitté ce plan et est décédée.  

Alors comment ne plus être triste et ne plus souffrir me direz-vous ?  

Lorsque la vie nous sert ce type d’expérience, dites-vous qu’elle nous aide tout simplement à apprendre à vivre différemment. Elle nous enseigne la profondeur et une nouvelle manière de vivre notre vie. Elle nous apprends à ne plus la gaspiller. Le sens de la perte est une leçon bien précieuse.  Elle nous sort de l’acquis. Elle transforme notre regard à jamais ainsi que notre manière d’aborder nos relations.

Et si la vie et le temps nous aidaient à toujours arriver ? Arriver ici et maintenant ?  S’ils nous aidaient à accepter que le passé n’est plus ? Que l’avenir n’existe pas encore et que seul, le moment présent, compte ? Malgré ce qu’ils nous offrent et nous font vivre comme expérience ? 

Apprendre la vie de la vie…

La vie ne s’apprend pas à l’école. On ne passe pas d’examens pour arriver à bien la vivre.  Elle arrive au fil du temps et des expériences que nous sommes appelés à traverser.  La vie parle des gens que nous sommes, à travers nos regards, nos gestes, nos actions et nos créations.  Si on regarde bien notre vie, on réalisera qu’elle raconte qui nous sommes.  Elle parle de nous. C’est ce que nous devenons par la suite.

Du temps où j’oeuvrais à titre d’infirmière, il n’y a eu aucun livre pour m’apprendre à pleurer avec un patient.  Et je vous assure que j’en ai versé des larmes dans ma pratique.  Il n’y a eu aucune école qui ne m’a jamais enseigné comment dire aux familles que leurs gens étaient en train de mourrir.  Aucun professeur ne m’as appris à redonner un peu de dignité à une personne qui devait être lavée au lit.   J’ai du observer et faire preuve d’imagination ainsi que de beaucoup beaucoup de créativité pour arriver à pratiquer avec respect, compassion, empathie et amour.

Notre façon de répondre à la vie parle de notre propre sensibilité.  Elle parle de notre capacité à pouvoir aimer les gens mais surtout de notre capacité à les aimer dans leurs moments les plus faibles.  Elle parle de notre façon de répondre qui devrait toujours parler avec douceur…. douceur et amour… car l’amour rend libre… L’amour n’emprisonne pas, dans le sens ou il ne faut pas le garder pour soi. Il ne faut pas le retenir en nous.  Il faut l’exprimer, l’écrire, le crier, le chanter, le dessiner où le danser.  

Les nuages se transforment en pluie…

Revenons aux expériences d’absence qui nous font tant souffrir.  Si vous êtes dans l’une de ces expériences, sortez à l’extérieur de votre maison et contemplez les nuages.  Choisissez le plus beau, le plus gros, le plus blanc et pensez à la personne qui vous manque.  Faites devenir cette personne un nuage.  Votre nuage.  Et regardez-le passer.  Ensuite, souvenez-vous de ceci :  Tous les nuages se transforment en pluie et la pluie en eau.

Allez encore plus loin maintenant dans cette expérience.  Retournez dans votre maison.  Préparez-vous votre tisane préférée, votre café préféré ou pourquoi pas un bouillon réconfortant.  Et souvenez-vous maintenant que l’eau que vous utilisez est une eau qui s’est transformée. Qui au départ, était un nuage. En buvant l’eau de votre tisane, de votre café ou de votre bouillon réconfortant, cette eau deviendra votre nuage. 

Soyez créatif !  Pourquoi ne pas allez vous réconforter dans un bain moussant ? Comme si l’eau vous prenait dans ses bras ? Car l’eau de votre bain est aussi cette eau transformée… C’est l’eau de VOTRE NUAGE ! Vous saisissez maintenant ?  Il y a tant de manières de combler l’absence d’un être qui nous manque.

L’amour d’une mère…

Au cours de mes 16 ans, j’ai dit à ma mère : Maman,  je veux partir vivre avec mon amoureux !

Et malgré que ma mère m’aimait vraiment beaucoup et que j’étais très très jeune, elle m’a dit :  Tu veux vraiment partir ? J’ai dit oui !  Je sais qu’elle se faisait du soucis, mais elle m’a libérée en me disant ceci : D’accord… Mais n’oublies pas ceci : Tu franchies le seuil de la maison donc je considère que tu te sens prête et que tu te sens élevée. Je comprends ton besoin d’expérimenter la vie.  Tu connais la différence entre le bien et le mal, alors fais ce qui est bien. Ne laisses personne t’élever. Ne laisses personne te transformer négativement. Et souviens-toi que tu peux revenir à la maison quand tu veux. 

Je suis revenue à la maison très souvent.  En fait, chaque fois que la vie m’a mise au plus bas. Et je peux vous assurer que ça n’a pas toujours été facile.  Je suis revenue à 17 ans, un bref moment, pour ensuite retourner dans la même expérience qui m’avait tant fait souffrir et revenir.  Je suis également revenue par la suite avec un bébé sur les bras, avec mon premier fils, Kevin, qui avait tout juste 5 mois et moi, 22. 

Ma mère m’a toujours reprise à la maison.  Elle prenait soins de moi.  Elle me cuisinait mes petits plats préférés.   Elle me laissait même dormir le matin, un peu plus tard et s’occupait de mon bébé. À chaque fois que je suis revenue, ma mère ne m’as jamais fait sentir que je n’aurais pas du partir.  Elle ne m’a jamais fait la morale.  Elle m’a toujours laissé mon libre arbitre et la chance d’explorer la vie avec amour et détachement.

L’amour rend libre… Toujours… et l’amour d’une mère libère….   Et son amour a toujours continué à le faire. Tout au long de ma vie. J’ai eu la chance d’avoir une mère formidable. Une maman lumière….  Elle était si belle, si pleine de bonté.  Un sourire tellement merveilleux ! Elle portait en elle une lumière qui apaise l’âme, qui fait du bien, et ce, de par sa seule présence dans une pièce. 

Mon nuage, dans un moment de vulnérabilité, s’est transformé en petit film sur Youtube.  (1 minute 30 secondes).  Je voudrais tellement qu’elle soit vue par le monde entier.  N’hésitez pas à allez le visionner en suivant le lien ci-dessous et de m’y laissez un petit commentaire… et pourquoi pas un petit j’aime en passant pour m’indiquer que vous y êtes passé ?

Voici le lien :

https://www.youtube.com/watch?v=iTvuidQBmJs

La dernière fois ou je suis revenue…

Je suis revenue chez ma mère pour la dernière fois à 26 ans.    Non pas que je n’aurais pas apprécier y retourner par la suite, car la vie ne cesse jamais de nous faire prendre les montagnes russes et de nous ramener au plus bas, mais disons qu’elle est ensuite déménagée… déménagée au Paradis… 

Ma mère a eu un cancer du sein en 2004, qui s’est ensuite généralisé.  En mai 2007, elle est entrée à l’hôpital.  Et au début de l’automne 2007, c’était la phase terminale.

Et quand finalement, elle fût entre la vie et la mort, je me suis souvenue de toutes ces fois ou elle m’avait libérée.  Et j’ai souhaité pouvoir la libérer à mon tour.  Je lui devais bien ça.  Elle le méritait de ma part. Elle méritait une grande fille formidable qui place ses peurs, ses angoisses et son anxiété de coté afin de l’accompagner avec amour et maturité pour la libérer. 

Le dernier dimanche où je l’ai vue,  je me souviens lui avoir dit : Maman, je comprends que certaines personnes aient besoin d’avoir l’autorisation de partir.  Je peux comprendre que tu as accomplis tout ce pourquoi Dieu t’as mise sur cette terre. Tu as été une travaillante incroyable. Une mère merveilleuse. Une grand-mère fantastique. Une artiste talentueuse de par ta musique et tes oeuvres peintes sur des toiles.  Tu as enseigné gratuitement à tes passions à tes amies et au voisinage.  Tu as été une femme forte, pleine de compassion pour son prochain malgré une vie qui n’étais pas toujours facile. Tu es remplie d’amour,  de lumière et de magie dans le coeur.  Donc, si tu as besoin d’une permission pour partir, maman,  je te libère. Je te libère parce que je t’aime et je sais que tu souffres.  Et quand je suis rentrée chez moi ce soir-là, quelque chose me disait que j’aurais sûrement du rester encore un peu plus.

La semaine de travail a recommencé le lendemain, comme à tous les lundi matin.  Puis les enfants sont retournés en classe. Nous étions tous tellement triste à cette époque.   Puis, j’ai eu envie de mettre un peu de magie de Noël dans le coeur de mes petits amours.  Le lundi 11 décembre 2007, en soirée, on a fait le sapin de Noël.  Ensuite, j’ai discuté avec ma mère au téléphone.  On a chanté ensemble des chansons de Noël.  Et ce fût la dernière fois où j’ai chanté Noël avec ma mère…

Ce soir là, en pleine nuit, le sapin est tombé sans explication apparente pour se fracasser au sol.   Ça nous a tous réveillé. Il était 4h00 du matin.  Le mardi 12 décembre, je suis allée au travail et les enfants à l’école. Puis il y a eu ce coup de  téléphone de l’hôpital qui appelait pour me dire que ma mère avait eu une nuit difficile et qu’elle n’allait pas tellement bien.

Ne pas avoir le temps de se rendre…

J’ai quitté mon travail en prenant soins de ramasser les enfants.  Une heure de route nous séparait de l’hôpital.   J’ai fait cette route en 35 minutes.  Les 35 minutes les plus longues de ma vie. J’ai prié tous les saints en chemin afin d’arriver à temps.  J’ai aussi imploré l’Univers de me laisser un dernier petit moment avec elle, un dernier regard, un dernier baiser, un dernier sourire.

À 10h34, quand je suis arrivée, l’infirmière qui n’avait appris dans aucun livre ou aucune classe, comment annoncer cette nouvelle, m’a regardé tristement et m’a dit : Elle vient juste de partir. Ça fait quelques minutes à peine.  

L’amour libère. L’amour n’emprisonne pas. L’amour dit :  JE T’AIME. JE T’AIME, TOUT SIMPLEMENT !

À vous qui vivez peut-être une situation qui vous sépare d’une personne que vous aimez, où qui vivez peut-être les derniers moments de la vie d’un être cher…  Laissez l’amour vous libérer en arrivant à dire :

Que tu sois à Paris ou en Chine : JE T’AIME !  

JE T’AIME si tu es en ville…. JE T’AIME si tu es ailleurs alors que moi je suis ici…..  Peu importe où tu es…. ou sous qu’elle forme tu es… JE T’AIME !  JE T’AIME si tu dois partir au ciel, je te libère. Avec amour et respect en te remerciant pour ce que nous avons eu à partager. 

OUI !!!  Je voudrais tellement être près de toi ! Te garder plus longtemps avec moi ! Je voudrais tellement me nicher dans tes bras ! Je voudrais te regarder dans les yeux et voir que tu me regardes. J’aimerais tellement entendre ta voix dans le creux de mon oreille ! Te voir sourire, sentir ton parfum !

Mais ce n’est pas possible présentement !  Donc, je te libère.  Go, vas-y !  Pars si tu dois partir. Par si tu sens que c’est le moment d’y aller et prends ton envol.  Pars si tu crois que c’est ce qu’il y a à faire. 

C’est la seule chose qui pouvait arriver…

Dans toutes situations, dans toutes expériences de vie qui nous sont présentées, dans tout ce qui arrive, dites-vous que c’est la seule chose qui pouvait arriver… Même si cela vous apparaît impossible à réaliser. Rien, mais rien, absolument rien de ce qui se passe dans notre vie ne pourrait se passer autrement. Dans les moindres petits détails.  On ne doit pas se dire : Si j’avais su… si j’avais pu….. les choses auraient été différentes… Non, ce qui s’est passé est la seule chose qui pouvait arriver.

Ne résistez pas !  Résister fait trop mal ! Acceptez ce qui est. C’est comme ça que nous apprenons les leçons importantes de nos vies et que nous pouvons ensuite aller de l’avant, en acceptant… en accueillant… Chacune des situations qui se produisent sont idéales, même si notre esprit ou notre égo sont réticents et non disposés à le voir ainsi.

C’est toujours le bon moment…

Le moment où c’est le moment est toujours le bon moment. Pour complètement tout !  Pour les arriver, pour les départs.  Tout commence au bon moment, pas avant, ni après. Quand nous sommes prêts à commencer quelque chose de nouveau dans notre vie, il se manifeste à nous et quand nous devons le laisser partir, il s’en va ! Tout simplement ! 

Quand quelque chose se termine, c’est fini.  C’est ça… Si quelque chose est terminé dans notre vie, c’est pour notre évolution…. donc il est préférable de le laisser aller et continuer désormais en remerciant,  enrichis par l’expérience.

Et surtout, la personne qui arrive et qui est devant nous est toujours la bonne personne. Personne n’entre par hasard dans nos vies. Toutes les personnes autours de nous, toutes celles qui interagissent avec nous en ce moment même, sont là pour une raison et pour nous aider à progresser dans toutes situations.

Cette phrase que j’ai lu une fois m’a tellement aidé à donner un sens à certains moments difficiles de ma vie :

Aucun brin d’herbe ne bouge sans que Dieu (ou une énergie supérieure) n’ait donné son consentement, au préalable.

Alors, soyez bons envers vous-même et les autres. Aimez de tout votre être, de tout votre coeur et soyez reconnaissant d’aimer ! Soyez reconnaissant aussi d’être aimé !  Soyez pleinement présent !  Savourez chaque moment. Et aimer d’un amour qui rend libre… avec détachement ! 

JUST BE ! 💙💙💙

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