La femme est le reflet de son homme

 In Citations

La beauté est dans les yeux de celui qui regarde. On a vraiment la possibilité de choisir ce que l’on veut voir chez les autres. Et ce, à chaque instant.

Toutes nos relations ne dépendent que du regard qu’on posera l’un sur l’autre. Et ce regard, déterminera la suite des choses. Comme la durée, la profondeur, l’épanouissement, l’évolution et etc…

Messieurs, une partie à l’intérieur de nous les femmes, croit toujours au prince charmant.  Nous nous inventons des airs de femmes libres n’ayant besoin de personne (révolution sexuelle oblige) mais nous y croyons tellement toujours.

Et si vous vous activiez ? Faire des efforts, vous donnez pour nous plaire, pour être présents, gentils, à l’écoute ?

D’autres princes charmants rôdent autour de nous, il faut parfois que vous sachiez vous démarquer pour qu’on ne détourne pas les yeux de vous, mais sachant un truc pareil, et sans vouloir entrer en compétition et/ou vous battre pour nous, voici un petit truc bien simple à appliquer pour vous assurer de ne pas perdre notre regard:

Aimez-nous à la folie et nous deviendront juste parfaite. Mais si vous pouviez également circuler à cheval, nous serions encore plus que parfaite ! 😛

Blagues  à part, mesdames,  êtes vous d’accord avec ma stratégie ?

Et vous messieurs appréciez vous mes conseils ?

 

JUST BE ! 💙💙💙
Et le monde s’ajustera !

Showing 2 comments
  • Cyril Jeau
    Répondre

    Toc toc toc, je suis un prince charmant. Surement pas celui à qui tu t’attendais…
    Un prince qui file dans l’air sur une monoroue, il aime tant les chevaux qu’il les débride, sa liberté et sa puissance ne sauraient dépendre d’un être vivant. Un prince audacieux, un brin provocateur ou rock’n’roll qui va te répondre puisque c’est ton désir.
    Les princes charmants ne sont pas pédophiles, il ne cherche pas une petite fille, mais une femme digne d’être reine, impératrice, déesse.
    Les princes charmants ne se donnent pas pour plaire, il se donne, point.
    Tu peux vouloir être une petite fille, alors tu rencontreras des petits garçons. Cela peut-être magique de grandir ensemble, de s’aimer comme des enfants. Tu rencontreras peut-être des pères. Est-ce ton rêve maintenant ?

    Princesse ne sois pas un reflet, je ne veux pas me voir en toi, surtout pas quand j’ai besoin de vivre la colère, la trahison, la laideur. Ta beauté, lumière intérieure, est comme un phare pour me ramener, souverain en l’amour.

    Ta beauté est inconditionnelle, tu es parfaite.

    J’ai dans ma cour un sage rouquin au bracelet blanc qui m’a dit : « Ce que tu cherches te cherche ».
    Que cherches-tu maintenant que tu es une femme ?

    Je tire ma révérence et vous laisse, chères princesses à vos méditations.

    • Natalie Cote
      Répondre

      Cher prince charmant à la monoroue. Qu’elle belle poésie vous me livrez ici ! Vos mots ont traversé l’obscurité, se sont infiltrés dans les nuages, se sont mêlés à la lumière des étoiles et se sont fait un passage jusqu’à moi en suivant le chemin d’un rayon de soleil.

      J’admire les audacieux. Il est clair qu’un petit garçon ne pourrait pas comprendre que pour chaque acquisition noble il y a une part de risque à prendre et que celui qui a peur de rencontré l’un, ne mérite pas d’obtenir l’autre. Les Princes provocateurs sont donc très courageux. Moi qui croyais qu’ils étaient une espèce en voie de disparition, j’avoue que vous me prenez par surprise!

      On m’a dit que la petite fille est devenue femme un jour. Dans l’histoire qu’on m’a raconté, elle a cessé de pleurer sur ses rêves d’enfants, évanouis avec les années et sur sa sensibilité piétinée par ses expériences. Mais pour devenir femme, reine, impératrice et déesse, les petites filles ne doivent-elles pas finir par contrôler leurs larmes ?

      Telle une fleur offrant sa beauté, son essence et toute son innocence, son rêve cachée était qu’un jour elle puisse connaître le papillon. Elle avait supporté tant de chenilles. On m’a dit qu’elle a cessé depuis ses recherches. Lorsqu’elle serait prête à nouveau pour l’amour, elle n’aurait pas à le chercher, c’est plutôt l’amour qui viendrait la trouver. A t-elle eu tord d’adhérer à ces formes pensées ? Ça, l’histoire de le dit pas.

      On m’a confié qu’elle croyait encore pouvoir goûter le papillon car elle n’a pas abandonné son idéal de vivre la plus belle histoire d’amour de toutes ses existences terrestres. C’est que cette petite fille aux allures de femme, reine, impératrice et déesse a de grandes et belles aspirations, n’est-ce pas ?

      Il serait stupide de penser qu’après avoir autant travaillé à peaufiner sa lumière, raffiner son art d’être présente, que Dieu l’aille abandonné et oublié ici, sur cette terre, à errer seule sans complice. N’a t-elle pas droit au privilège de connaître à nouveau le bonheur et de s’abandonner avec ivresse dans les bras de l’amour ? Dans l’intensité de la passion ? Et pourquoi pas, dans toute la puissance de l’amour divin ?

      Bref, en regardant bien les étoiles et en essayant de lire la Lune, ou tout simplement un bout de nuage, peut-être auront nous prochainement des nouvelles de cette petite fille et seront en mesure de connaître la suite de son histoire…

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